François ANDRE, Député d'Ille et Vilaine en Bretagne - Communiqués de presse

Communiqués de presse


 

 

Loi de programmation militaire : une remontée en puissance de nos armées

Le 3 juillet 2018

 

Lors de la séance des questions d’actualité au Gouvernement, François ANDRÉ a interrogé la Ministre des Armées Florence PARLY sur la feuille de route à établir afin de garantir la bonne application de la loi de programmation militaire 2019 - 2025, définitivement adoptée la semaine dernière à la suite de l’accord trouvé avec le Sénat.

 

Avec l’adoption de ce texte, nous fixons un cap ambitieux, un horizon budgétaire et donnons ainsi la visibilité nécessaire à nos soldats, à la communauté de défense dans son ensemble et, plus largement, à la nation.

 

La LPM vise à faire converger ambitions et moyens dans un souci de sincérité budgétaire. C’est la remontée en puissance budgétaire de nos armées avec l’objectif d’atteindre 2% du PIB à l’horizon 2025, conformément aux engagements du Président de la République.

 

Cela permet la hausse des crédits d’entretien pour améliorer la disponibilité des matériels doublement affectés par le vieillissement et l’intensité d’usage.

 

 

 

 

 

Cela permet également des créations d’effectifs sur les fonctions «renseignement» et «cyber», indispensables face à la menace terroriste.

 

Cela permet aussi l’amélioration du quotidien du soldat, de ses conditions de vie et celles de sa famille. Il en va de l’attractivité du métier de militaire.

 

Cela permet enfin la mise à l’étude de programmes majeurs pour l’avenir que sont le futur porte-avions, l’avion de combat du futur ou encore le renouvellement de notre force de dissuasion nucléaire.

 

Désormais, il nous appartient de veiller à la bonne application de ce texte dans la durée. Comme l’a souligné Madame la Ministre dans sa réponse, «cette responsabilité est collective» et partagée entre le Gouvernement, le Ministère et le Parlement car «la loi de programmation militaire prévoit, et c’est heureux, un renforcement des pouvoirs de contrôle du Parlement» dont je me félicite.


 

Les choix sont faits : passons aux actes

Le 22 juin 2018

 

Les députés bretons de la majorité se félicitent que le Prsudent de la République ait confirmé hier et avant-hier ses engagements sur les dossiers et les thématiques qu'ils ont porté auprès de lui depuis un an. 

 

Qu’il s’agisse des énergies marines renouvelables, des infrastructures numériques et de transport, aéroportuaires, ferroviaires et routières, Emmanuel Macron a confirmé l’investissement de l’État en faveur des six parcs éoliens marins, des aéroports de Rennes, Brest et Quimper, de l’amélioration de la fréquence et de la vitesse des trains à grande vitesse et de l’achèvement de la RN 164.

 

De même, sur la décentralisation de projets, les élus bretons de La République En Marche et du MODEM se réjouissent que la prochaine révision de la Constitution, comme la mutualisation des services, la délégation et le partage de compétences, permettent de nouvelles avancées pour porter les politiques publiques au plus près du terrain.

 

 

 

 

Nous partageons naturellement son souhait qu'à travers les différents réseaux d'éducation, nous puissions accompagner la juste place des langues de Bretagne, qu'ils s'agissent des écoles publiques, des écoles privées sous contrat ou des écoles Diwan.

 

Les décisions du Président de la République, comme sa combativité pour l’agriculture et pour la pêche, sont conformes au programme porté par la majorité parlementaire.

 

Les députés seront particulièrement mobilisés et vigilants sur les travaux que doivent maintenant engager les collectivités bretonnes en lien étroit avec les services de l’État, afin qu’aboutissent et se concrétisent le cap et les orientations donnés à Quimper par le Président Emmanuel Macron, dans un discours qui fera date.

 

Les députés bretons La République En Marche et MODEM

François André, Florian Bachelier, Erwan Balanant, Hervé Berville, Eric Bothorel, Christine Cloarec, Richard Ferrand, Jean-Michel Jacques, Bruno Joncour, Yannick Kerlogot, Mustapha Laabid, Jean-Charles Larsonneur, Gaël Le Bohec, Sandrine Le Feur, Didier Le Gac, Annaïg Le Meur, Nicole Le Peih, Laurence Maillart-Méhaignerie, Graziella Melchior, Jimmy Pahun, Hervé Pellois, Gwendal Rouillard et Liliana Tanguy.

 


 

Sortir du glyphosate

Le 13 juin 2018

 

Le projet de loi issu des états généraux de l’alimentation a été adopté en première lecture par l’Assemblée nationale. Alors qu’il vise à améliorer l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire, comme à promouvoir une alimentation saine, sûre et durable, l’attention s’est focalisée sur le glyphosate. A ce sujet, je souhaite apporter des clarifications.

 

- L’interdiction de l’utilisation du glyphosate en 2021 est un objectif qui n’est pas remis en cause par le rejet de l’amendement de mon collègue Mathieu Orphelin lors des débats. En effet, l’amendement ne portait pas sur l’interdiction ou la non-interdiction du glyphosate dans trois ans, mais uniquement sur son inscription dans la loi. 

 

- La France est en pointe au niveau européen pour sortir du glyphosate. En novembre 2017, la Commission européenne avait proposé le renouvellement de l’autorisation du glyphosate pour 10 ans. Grâce à la détermination de la France, soutenue par d’autres Etats membres, il a été réduit à 5 ans. Sans surtransposer, la mobilisation doit se poursuivre pour éviter les distorsions de concurrence pour nos agriculteurs.

 

 

 

- La confiance, c’est l’esprit dans lequel doivent travailler les filières agricoles, les organismes de recherche et les pouvoirs publics pour développer des alternatives efficaces au glyphosate. Un suivi régulier est prévu, en particulier dans le cadre d’une mission parlementaire. Si nécessaire, la majorité prendra ses responsabilités en inscrivant l’interdiction de ce produit controversé dans la loi.

 

Ma position sur le glyphosate est sans ambiguïté : je suis favorable à l’interdiction de son utilisation d’ici à 3 ans, dans le cadre fixé par le Président de la République. Au-delà, la réduction de l’usage des produits phytopharmaceutiques est une priorité au regard des enjeux de santé publique, de respect de l’environnement et de transition agroécologique de notre modèle agricole.

 

 


 

 

Manuel Valls et François André en visite sur le site de bioMérieux à Combourg

 

Le 24 mai 2018

 

Lors d’un déplacement en Bretagne romantique, Manuel Valls, ancien Premier ministre et député de l’Essonne, et François André, député d’Ille-et-Vilaine, ont visité l’entreprise bioMérieux à Combourg avec Christian Adam, directeur du site industriel qui emploie 220 salariés, et de nombreux élus locaux.

 

bioMérieux est un acteur majeur du diagnostic in vitro, leader mondial en microbiologie pour des applications cliniques et industrielles. Il propose des solutions innovantes pour améliorer la santé publique, en particulier pour lutter contre les maladies infectieuses. Fort de 50 ans d’expertise dans le diagnostic in vitro, le groupe français à l’actionnariat majoritairement familial poursuit son développement autour de trois axes stratégiques : l’innovation ; les partenariats extérieurs ciblés ; et le développement international. A cet égard, la transition numérique est une opportunité pour développer la médecine préventive et prédictive, à l’aide, notamment, du big data reposant sur l’analyse de données biologiques complexes.

 

Le site de bioMérieux à Combourg est dédié aux applications industrielles. Dotée d’une superficie totale de 43 000 m2, il regroupe des unités de production de réactifs, d’instruments, des laboratoires de contrôle qualité et de métrologie.

 

 De grands enjeux ont été abordés, tels que la résistance bactérienne aux antibiotiques qui constitue une grave menace pour la santé au niveau mondial ainsi que l’impératif de concilier prévention et optimisation des dépenses de santé publique.

 

 

 

A ce titre, bioMérieux développe des solutions de diagnostic à forte valeur médicale permettant d’améliorer la prise en charge des patients.

 

Lors de cette visite, les députés ont tenu à souligner les priorités que constituent :

 

  • L’amélioration de la compétitivité des entreprises, dans la continuité des mesures adoptées sous le précédent quinquennat ;
  • Le soutien à l’innovation ;
  • La réforme de la formation professionnelle ainsi que la promotion de l’apprentissage, afin de mieux concilier les besoins des entreprises et les offres de formation ;
  • La simplification de la vie des entreprises. A ce titre, le projet de loi « PACTE » (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprise) ambitionne de donner aux entreprises les moyens d’innover, de se transformer, de grandir et de créer des emplois.

 

A l’issue de cette visite, Manuel Valls a tenu à saluer « un exemple de l’excellence industrielle et de l’innovation à la française ». Ensemble, les élus ont affirmé leur soutien à l’industrie de la santé, au regard des enjeux de santé publique, de recherche et développement, ainsi que d’emploi.

 

 


 

Une loi de programmation militaire du renouveau pour nos armées

Le 8 février 2018

 

La loi de programmation militaire (LPM) a été présentée ce jeudi en Conseil des ministres. Florence Parly, Ministre des armées, a par la suite été auditionnée par la Commission de la défense et des forces armées, dont je suis membre. 

 

Le texte présenté est historique quant à la trajectoire proposée. Après la remontée en puissance opérée en 2015 en réponse à la menace terroriste, cette LPM fixe à la hausse tous les agrégats qui la composent ; elle prévoie notamment une hausse des effectifs avec la création de 6000 postes d’ici 2025.

 

Ce projet de loi est aussi historique car si les deux précédentes LPM plaçaient les équipements majeurs comme priorité, celle-ci accorde également une place importante aux hommes et femmes qui composent la communauté de défense : 

 

 

effort accordé aux petits équipements, notamment de protection, et effort en faveur des familles de militaires.

 

Enfin, la LPM est historique car elle affiche une volonté forte de sincérité budgétaire grâce à des recettes quasi exclusivement budgétaires, et donc plus certaines, ou grâce à l’intégration progressive des surcoûts OPEX dans le budget des armées.

 

Je me félicite donc de cette LPM « à hauteur d’homme » fidèle à la promesse du Président de la République de porter les dépenses de défense à 2 % du PIB en 2025, soit 50 milliards d'euros (contre 34,2 milliards cette année), grâce à une hausse de 1,7 milliard d'euros par an jusqu'en 2022.

 


 

Réaction à l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes

Le 17 janvier 2018

 

Après des années d’atermoiements, une décision difficile mais claire est enfin prise par le Gouvernement. J’en prends acte. Elle doit permettre l’apaisement des esprits, le retour de l’Etat de droit aux alentours de Notre-Dame-des-Landes et le respect de l’ordre public à Nantes et Rennes qui ont eu à subir, dans un passé récent, des débordements inacceptables.

 

Toutefois, cette décision laisse entière la question majeure de la liaison du grand ouest avec le reste de l’Europe et du bassin méditerranéen. 

 

 

C’est la condition indispensable du développement d’une région périphérique - la Bretagne - qui ne saurait, au XXIe siècle, reposer sur la seule liaison avec Roissy-Charles de Gaulle, même améliorée et mieux cadencée, ni sur un réaménagement des aéroports de Rennes et Nantes, nécessairement limités par leur configuration urbaine.

Le Premier Ministre reconnait ce besoin et la légitimité de cette aspiration : c’est une bonne chose.

 

Je souhaite donc que, dans un dialogue serein et constructif entre l’Etat, les collectivités concernées et les acteurs du développement du grand ouest, puissent être repensées des réponses appropriées.

 


 

Rencontre à Matignon sur le projet d'aéroport du Grand Ouest

Le 9 janvier 2018

 

Au cours d'un échange de qualité à l'Hôtel de Matignon entre le Premier ministre Edouard Philippe et des élus d'Ille-et-Vilaine et du Morbihan, j'ai tenu à défendre l'intérêt du projet d'aéroport du Grand Ouest à Notre-Dame-des-Landes pour la Bretagne, son économie et ses habitants.

 

 

 

Le développement de notre région périphérique dans l'économie monde qui est aujourd'hui la nôtre nécessite de disposer d'un aéroport susceptible d'être relié facilement et de façon cadencée aux grandes villes d'Europe et du pourtour méditerranéen, en totale complémentarité avec l'aéroport de Rennes Saint-Jacques qui a vocation à rester un aéroport de proximité.

 

 


 

Hommage à François Régis Hutin

Le 11 décembre 2017

 

François Régis Hutin a, toute sa vie durant, porté haut l'exigence d'une presse écrite soucieuse d'éclairer le citoyen lecteur dans le respect des valeurs de paix, de liberté et de progrès qui ont constitué la boussole constante de ses engagements. Je tiens à exprimer mon profond respect pour l'œuvre accomplie.

 

 

 A sa famille, à ses proches et à l'ensemble des collaborateurs de Ouest-France, je présente mes sincères condoléances.

 


 

Logement social : appel au dialogue

Le 18 octobre 2017

 

S’il est légitime que l’Etat veuille maîtriser l’évolution des dépenses consacrées au logement et les rendre plus efficaces au regard des besoins de la population, il importe de ne pas fragiliser le financement du logement social à l’attention des Français les plus modestes.

 

Il convient particulièrement de ne pas pénaliser les organismes qui, parce qu’ils accueillent les publics ayant les plus bas revenus à des niveaux de loyers singulièrement accessibles, sont particulièrement dépendants des aides personnelles au logement.

 

Des manquements peuvent exister à l’échelle nationale (Rennes n’est pas la France) quant à l’effort de construction neuve, de rénovation du patrimoine existant ou encore en matière de publics accueillis ou de niveau de loyers pratiqués. 

 

 

 

Ils doivent pouvoir être corrigés par les mécanismes de mutualisation et de péréquation qui existent déjà au sein du mouvement HLM et qui doivent pouvoir être renforcés.

Ajoutons que par le biais des conventions d’utilité sociale (CUS) instaurées en 2009, l’Etat dispose des moyens de sanctionner les mauvais élèves en ne renouvelant pas la convention.

 

J’en appelle à la reprise du dialogue entre les pouvoirs publics et l’Union Sociale de l’Habitat afin de trouver, d’ici l’adoption définitive du projet de loi de finances 2018 et dans la perspective du débat sur le projet de loi « logement », les dispositifs qui permettront à moyen et long terme de conjuguer la maîtrise des dépenses publiques et une politique ambitieuse et efficace du logement dans laquelle le mouvement du logement social, fidèle à ses missions et à ses valeurs, doit continuer à exercer un rôle majeur.

 


 

Etats généraux de l’alimentation : pour un modèle soutenable

Le 13 octobre 2017

 

Le Président de la République est intervenu à Rungis dans le cadre des Etats généraux de l’alimentation qui ont deux objectifs principaux : permettre aux agriculteurs de vivre dignement de leur métier, et permettre à chacun de consommer une alimentation saine, durable et sûre.

 

Ce discours, à la hauteur des enjeux, exprime une forte ambition pour la ferme France : obtenir un meilleur partage de la valeur ajoutée en rééquilibrant les relations commerciales, avec comme horizon la transition agricole et alimentaire.

Baser les prix sur les coûts de production et favoriser les contrats longs permettra d’améliorer et de sécuriser les revenus agricoles. Mettre fin à la spirale infernale de la guerre des prix est une exigence pour que les agriculteurs retrouvent des marges satisfaisantes.

 

 

 

 

Structurer les filières est une nécessité, grâce au développement des organisations de producteurs pour peser face aux centrales d’achat. A ce titre, je salue la volonté du Chef de l’Etat d’accompagner cette mutation, y compris sur le plan financer, selon des modalités qui restent à définir.

 

Une loi sera donc programmée au premier semestre 2018 pour faire réussir une agriculture française riche de sa diversité, et au-delà, l’ensemble du secteur agro-alimentaire qui constitue un atout pour notre pays. Dans cette perspective, chacun devra prendre ses responsabilités : agriculteurs, transformateurs, distributeurs et consommateurs.

 


 

Un budget 2018 tourné vers le pouvoir d’achat des ménages et les entreprises

Le 27 septembre 2017

 

Le budget 2018, fondé sur des hypothèses économiques crédibles et sincères, répond à une double exigence : redonner du pouvoir d’achat aux Français (suppression progressive de la taxe d’habitation, diminution des cotisations salariales, crédit d’impôt sur les services à la personne) avec une attention particulière pour les plus fragiles (hausse du minimum vieillesse, de l’allocation adulte handicapé, de la prime d’activité et stabilité de la CSG pour les petites retraites assujetties).

 

L’autre exigence, c’est celle d’aider nos entreprises et en particulier les PME et celles de taille intermédiaire à investir, innover et ainsi créer des emplois répondant à leurs besoins. Nos entreprises manquent aujourd’hui de fonds propres et doivent donc s’endetter, plus que dans les autres pays, pour assurer leurs besoins de financement. 

 

 

 

C’est tout le sens des mesures de simplification et d’allègement de la fiscalité du capital productif, celui qui est utile au rebond économique du pays.

 

Cet équilibre est rendu possible par une maîtrise forte de l’évolution des dépenses publiques en dehors des budgets prioritaires tels que la défense, la sécurité ou l’éducation, et de ceux qui sont stabilisés comme la culture ou encore les dotations aux collectivités locales qui cessent de diminuer. Ainsi, ce budget finance les priorités du pays tout en restaurant notre crédibilité à l’échelle européenne.

 


 

Mission d’information sur l’exécution des crédits de la défense

Le 15 septembre 2017

 

Lors de sa réunion du 12 septembre 2017, la commission de la défense nationale et des forcées armées m’a désigné rapporteur d’une mission d’information sur l’exécution de l’actuelle loi de programmation militaire (LPM) qui couvre la période 2014 – 2019.

 

La LPM définit les moyens pluriannuels destinés à mettre en œuvre les orientations de notre politique de défense autour des trois grandes missions que sont la protection de la population et du territoire, la dissuasion nucléaire et l’intervention sur des théâtres d’opérations extérieures.

 

Ce travail parlementaire sera réalisé au titre du contrôle de l’action du Gouvernement.

 

 

 

Il a vocation à analyser l’exécution des crédits du budget de la défense depuis 2014, en comparant les prévisions et les réalisations financières, tout en s’assurant d’une bonne utilisation des moyens dédiés à nos forces armées.

 

Dans un contexte de menaces multiformes, tant sur le plan intérieur que sur la scène internationale, cette réflexion permettra d’alimenter les travaux préparatoires à la prochaine loi de programmation militaire.

 

Pour ce faire, la mission d’information procédera à des auditions avec l’ensemble des acteurs de la communauté de défense. A l’issue de ces travaux, un rapport sera publié au début de l’année 2018.

 


 

Réaction à la démission du chef d'état major des armées

Le 19 juillet 2017

 

Suite à la démission du Général de Villiers, chef d’Etat-Major des armées, je tiens à saluer son action et les qualités dont il a fait preuve en une période de profondes transformations et, chacun en est conscient, dans un contexte d’emploi des forces très élevé, tant sur le territoire national qu’en opérations extérieures.

 

Au-delà des mesures de régulation budgétaires 2017 à l’origine du désaccord conduisant au départ du Général de Villiers, il importe de poursuivre de façon significative la progression des moyens nécessaires à nos armées. Ces dernières risquent aujourd’hui la « surchauffe » tant du point de vue de l’activité des forces que de l’emploi des matériels.

 

 

 

 

La distorsion entre les missions assignées et les moyens annuels octroyés à notre défense entraîne un report croissant de la modernisation de nos équipements ainsi qu’une dégradation des conditions d’entraînement des soldats. Ceci ne saurait durer sans porter préjudice à la crédibilité de nos forces et au moral des troupes valeureusement engagées.

 

De ce point de vue, l’engagement du Président Macron d’accroître significativement les moyens de nos armées doit trouver sa concrétisation dès la prochaine loi de finances. Dans le respect de ses missions, la commission de la Défense de l’Assemblée nationale dont je suis membre, y veillera.

 


 

Réaction au discours de politique générale du Gouvernement

 

Le 4 juillet 2017

 

Dans un discours de courage et de vérité, le Premier ministre Edouard Philippe a présenté ses priorités pour la France dans la fidélité aux orientations fixées par le Président Macron. 

 

Loin du défaitisme ou de la fuite en avant, il s'est montré précis et concret quant aux mesures qui  seront prises pour  permettre  notre  redressement 

 

 

 

 

 

économique, le renforcement d'un modèle social plus juste et plus équitable, et la rénovation de nos institutions, nécessaire à la restauration de la confiance dans notre vie démocratique.

 

Parce que je suis convaincu que c'est la seule voie de notre rebond collectif, j'ai voté la confiance au gouvernement d'Edouard Philippe.

 

 

 


 

 

Hommage à Simone Veil

Le 30 juin 2017

 

Le parcours de vie ainsi que les engagements constants de Simone Veil portent la marque du courage qui force le respect. 

 

 

 

 

Sa disparition est une perte considérable, pour la France, pour l'Europe qu'elle a tant servie et pour les valeurs de l'humanisme dont elle demeurera l'un des visages.